La pensée source – suite 1
La pensée source – suite 1
Appelle ça évitement d’introspection
Identiques aux feux des pierres précieuses, Arco Iris, les Feux Divins humains sont parfois enchevêtrés – Yang dominant – Yin effacé – …enfant perdu.
Depuis que j’ai écrit le premier post sur La pensée source – que vous avez surement lu, sinon vous le trouverez en cliquant ici – depuis que je l’ai écrit donc, le ‘ hasard coïncidentiel ‘ m’a permis d’échanger avec 2 personnes. Je retranscris ces 2 échanges ci dessous. Publiés anonymement avec leur accord. J’avais déjà écrit cet été la suite de l’article la pensé source, et le ciel a voulu autrement en me faisant échanger sur le sujet avec ces deux personnes. Par conséquent il sera publié bientôt « le troisième volet de mon propos sur la pensée source ». Quant au volet N°4 il sera consacré à des ‘ recettes ‘ de réparation, de motivation et de réalisation de soi.
Ecoute et questions
Venu rendre visite à une amie – que j’ai eu le plaisir d’initier il y a peu de temps à la maîtrise Reiki – nous buvons un thé tout en échangeant sur les choses courantes de la vie. Les vibrations du premier chakra, premier niveau de conscience, la matière, la vie de tous les jours. La nôtre et celle de la société environnementale. Évidemment, ce sujet s’épuisant vite nous montons d’un niveau et abordons les sujets profonds émotionnels. J’adore converser sur les vibrations du deuxième chakra, la relation à l’océan intérieur, subtile appréhension de nos tsunamis du sensible. Grace à la lune de nacre de notre précieuse Pinéale et aux marées de l’imaginaire, merveille des vagues qui animent l’esprit créatif. Elle adore ça elle aussi, échanger, partager. Authentique aventurière du nouveau paradigme sur la voie du changement engagé dans l’exploration de l’émotionnel. Mais ce jour là sa pinéale avait des vapeurs…
Détachement et bienveillance
–Et à part ça comment vas-tu ?
–Oh ça va pas trop mal.
–Pas trop mal… ! ?
–En fait ça irait mieux si j’arrivais à me lancer.
–Te lancer… comment ça te lancer… te lancez dans quoi… ?
–j’ai des demandes, il faudrait que je me mette en route… il y a des gens… des
relations de mon entourage… qui veulent se faire initier au Reiki…
–je vois très bien de quoi je veux parler, j’y suis passé il y a plusieurs
années. Je laisse passer quelques respirations, me poser en mode détachement. Je suis en
visite, on ne m’a rien demandé. Relaxe. Je pose sur mon amie un regard, le
genre détaché bienveillant que l’on attend de moi, parfois. C’est quoi qui
t’empêche de te lancer ?
–Je sais pas. J’ai réfléchi… je cherche. Ho mais je vais trouver !
–Tu as cherché… ! ? Et tu n’as pas trouvé ?
–Non. Enfin si… ses yeux oscillent de droite à gauche… je crois que j’ai peur.
Oui c’est ça j’ai peur.
–Tu as peur de quoi ? Non, n’ayez pas peur je n’ai pas posé les questions aussi
brutalement. Je fais juste une retranscription directe. Pardonnez-moi si ça
ressemble à un interrogatoire.
–Je sais pas
–mais si….réfléchis bien…tu dis que tu as peur n’est-ce pas…
–oui…
–donc si tu as peur… cette peur elle est en toi, donc tu la connais.
–ha… oui c’est vrai…
Servir le thé
Manière de relâcher un peu une tension soudaine, elle s’empare de la théière, nous ressert. Elle prend le temps. J’apprécie le moment. J’observe mon amie servir le thé mais elle n’est pas du tout là, elle est entrée en elle, elle sait que je l’observe. Elle repose la théière et c’est très beau, elle ce redresse et exprime la peur fameuse qu’elle n’avait jamais pensé à contacter. Puisqu’elle ne s’était jamais posée la question.
–Oui… en fait j’ai peur d’initier.
À première vue, une première arrière-pensée identifiée.
L’arrière pensée
« il faudrait que je me lance. J’ai des demandes pour faire des stages d’initiation»
Sa pensée, je vais dire basique, était « il faudrait que je me lance. J’ai des demandes pour faire des stages d’initiation». Mais elle n’avait pas prit le temps de se poser la question de savoir ‘qu’est-ce que c’était qui l’empêchait de se lancer’. Les gens sont si nombreux à fonctionner de cette manière, habitués à ce cas trop souvent vécu à l’école « écoute, tais toi, apprends par cœur, ne réfléchis pas, obéis, sois sage et poli, fait comme les autres, ne te fait pas remarquer, on t’aimera davantage situer le premier… etc. » puis les patrons, les agences d’emploi, les parents, les amis, et les pires de tous, les médias, la télé par-dessus tout nous disent ce qu’il faut faire et comment il faut le faire, et rabâche sans cesse ce qu’il faut surtout ne pas faire. Par conséquent ces gens remettent leur vie –leur pensée propre – entre les mains des autres, et ils vont travailler pour une entreprise. Croyant qu’ils sont dans le vrai. En vérité ils sont dans l’ignorance en faisant ça. Et l’ignorance engendre toujours la servitude. Servir les autres…
Ignorance spirituelle
En d’autres termes, il faut se poser, c’est nécessaire. Poser son esprit, le s’entraîner mais verticalement – dans l’axe terre ciel. On devient une antenne. Réceptivité. Dans cette posture on reçoit. On est entièrement présent à nous-mêmes alors on peut se poser la bonne question « qu’est-ce que c’est qui m’empêche de ? »… Bien évidemment il convient d’avoir le courage de se regarder en face sans broncher… Dans cet ordre d’idée, ce courage d’être soi-même, aujourd’hui peut s’apprendre. C’est assez facile, même si ça doit prendre un peu de temps pour certains, plus pour d’autres. Par exemple, la pratique, au moins à partir du deuxième degré Reiki en toute sécurité émotionnelle et mentale, permet de se prendre en main de cette façon. Il vaut mieux toutefois que l’enseignant Reiki ait déjà fait ça sur lui-même de façon intense et régulière, et le fasse encore dans sa vie. On ne peut enseigner véritablement que ce que l’on sait faire sur soi. Sinon c’est l’enseignement du livre.
Je récapitule : il faudrait que je me lance/j’ai peur d’initier/pourquoi ?
La porte de l’ombre est grande ouverte et j’encourage humblement mais fermement, et avec beaucoup de tendresse, mon amie à la visite d’elle-même. La conversation s’engage sur les fondements de cette peur, je l’accompagne dans les méandres des causes possibles….et la laisse s’éloigner du vif, la peur d’initier. Je me maintiens en mode bavardage, détaché. Évidemment, c’est une visite amicale et non pas une consultation. Ainsi, au bout d’un moment, je reçois le feu de l’Ange et lui pose la question idiote.
Peur d’initier
» je ne m’étais jamais posé la question «
–Et pourquoi tu as peur d’initier ?
–…
–Si tu as peur d’initier les gens, il y a une raison au fond de toi, tu sais
bien ?
–c’est vrai tiens… je m’étais jamais posé la question…
–et donc… ? J’entends presque son cerveau réfléchir quelques secondes avant de
répondre
–oui tu as raison, je me rends compte qu’en fait il y a quelque chose en moi
qui dis « est-ce que je mérite ? » « Qui suis-je pour oser être
Maître Reiki ? » « Qui suis-je pour mériter de faire ça ?… »…
Pas facile d’avouer ça n’est-ce pas…
c’est le moment où le yang relâche sa pression sur le yin. Le masculin, action
volonté autorité qui dans cette situation n’est autre que le contrôle. Le
masculin donc chez mon amie relâche le contrôle et passe en mode féminin,
réceptivité intuition écoute de soi c’est-à-dire le non-contrôle. Et à ce
moment-là la voix intérieure, l’enfant intérieur, l’enfant divin s’exprime en
toute liberté : « est-ce que je
mérite ? » « Qui suis-je pour oser être Maître Reiki ? »
« Qui suis-je pour mériter de faire ça ?… »…
C’est ça l’arrière arrière pensée. La pensée de l’enfant blessé. On l’entend lorsqu’elle lâche le contrôle. Mon amie s’est mise en mode réceptivité. Ce mode de questionnement pour inviter à l’introspection, et un mode thérapeutique. Le même mode de questionnement pour une idée, pour une créativité, aura la même efficacité ; faire jaillir l’inconnu.
Légitimité
–Bien ! Voilà ! Tu as trouvé des raisons d’avoir peur. Voici
qui est bien légitime… bravo. Et de plus… tu as déterré quelque chose en toi à
guérir. Du pain sur la planche.
–J’y travaille bien sûr. Mais comme d’un côté je travaille beaucoup, comme tout
le monde… faut payer le loyer, j’ai ma fille aussi… ça coûte une adolescente…
et puis elle m’avoue, mais en définitive
elle s’avoue à elle-même, et puis aussi je fais beaucoup la fête, comme
je travaille beaucoup il me faut des distractions… et après je me dis « il
faut que je travaille sur ces peurs »…
–Ces peurs ? Il y en a d’autres ?…
–Oui ! Je le découvre en parlant avec toi, là, maintenant ! Je l’avais
pas vu celle-là, c’est la peur de ne pas y arriver.
–Peur de ne pas arriver à initier ?
–Oui c’est ça.
–Et pourquoi tu as peur de ne pas y arriver ?
–… Ah oui tiens… tu as raison je ne suis jamais posé la question. Pourquoi ce
que j’ai peur de ne pas y arriver ? Bien bonne seule
Vous voyez l’arrière arrière arrière pensée ?!
Je récapitule : il faudrait que je me lance…
Au fil de cette conversation on voit l’esprit prisonnier de la matière. Dans le niveau de conscience du premier chakra ; les activités !!! Les programmes.
Burn out
Les activités pour payer le loyer, pour remplir le frigo,
pour payer des frais mensuels courants, pour elle et pour sa fille, les courses
tous les jours, la cuisine tous les jours, la machine à laver, le ménage,
cuisiner, l’administration qui l’inonde de paperasses à n’en plus finir, la
télé pour oublier qu’elle n’existe pas, l’espoir au fond d’un canapé… etc.… l’esprit
est affairé dans les activités travailler travailler travailler pour gagner sa
vie – au lieu de la vivre – de cette façon l’esprit ne peut pas réfléchir. Car
il est prisonnier de la matière et croit que sa sauvegarde, que sa survie est
liée seulement à la matière.
De plus, l’esprit affairé dans le travail et le mode survie, toujours se
réveiller à l’heure, toujours être rentré à l’heure, toujours tout prévoir pour
elle et pour sa fille, l’esprit se fatigue car il ne supporte pas la routine
activités exclusivement. L’esprit a besoin de jouer, de s’amuser. Nécessairement,
la personne se dirige vers des distractions, les plus faciles, celle qu’elle
connaît, en l’occurrence faire la fête pour remplir le vide de musique en
permanence. Du bruit à la place du silence bienveillant. C’est ainsi qu’elle se
retrouve le soir avec d’autres mêmes esprits qui vivent les mêmes situations
tout en étant persuadés que c’est ça la vraie vie… et ceci n’est pas du tout du
hasard. Activités, agitation, distractions… pas de réflexion. L’esprit se
retrouve dans le manège « il faut
que, il faudrait que, j’y travaille, je vais trouver, ça va aller, ça ira mieux
quand… ».
Dans le livre conversation avec Dieu, Neale Donald Walsch , dévoile qu’à partir de
30 ans l’esprit ne réfléchit plus. Par ailleurs depuis 20 ans que j’enseigne le
Reiki en développement spirituel je témoigne que c’est bien vrai.Je récapitule : il faudrait que je me lance…/-
Qu’est ce qui m’en empèche ? / /j’ai peur d’initier :
Audace
En somme si je ne lui avais pas posé la question elle aurait continué à bavarder, facilité des commentaires et des méta commentaires sur sa vie de tous les jours et la problématique qui lui fait si peur, le temps qu’elle trouve une issue, lui aurait échappé. Cultivée depuis quelques décennies ; chut ! Tais toi, ne dit pas ce que tu ressens, tu n’es pas importante, tu ne mérites pas. Pour préserver l’enfant on lui évite de parler de ses émotions et de ses ressentis. Mais je pense que les adultes sont dans l’incapacité de savoir quoi faire de leurs propres souffrance qu’ils ressentiraient si l’enfant exprimait ce qu’il ressent sur le moment, si l’exprimer ses émotions et ses pensées vraies. C’est ainsi qu’est bâtie la société, sur les repères critères et croyances des anciens. L’ancien monde. C’est à chacun de se prendre en charge et de rectifier le monde intérieur et c’est à cette seule condition que le monde extérieur changera pour devenir tel qu’on veut réellement qu’il soit.
Il faudrait que je me lance…/- Qu’est ce qui m’en empèche ? / /j’ai peur d’initier /pourquoi ?/…« est-ce que je mérite ? »/ « Qui suis-je pour oser être Maître Reiki ? »/ « Qui suis-je pour mériter de faire ça ?».
Les idées dans cet ordre, on voit clairement ; les réponses sont émises par l’enfant blessé, l’enfant victime, l’enfant abandonné car non reconnu. C’est le syndrome national du manque de reconnaissance qui fondamentalement doit venir du père. Le rôle fondamental du père c’est de reconnaître l’enfant pour ce qu’il est, pour qui il est. Hélas, le système éducationnel fait que les pères demandent à leurs enfants de se taire et d’être obéissants et de faire ce qu’on leur dit de faire et de penser, ce qu’on leur dit d’écrire et de lire, et non pas d’avoir des idées, des opinions propres, des volontés et des refus propres. De là découle la rage – sorte de colère – et tous ça engendre inévitablement, dans certains domaines la ou la surestime de soi. Le nom Amour de soi. La non considération de soi-même va laisser la place légitime de la personne aux autres.
Peur de ne pas y arriver
Étant donné qu’elle est Initiée aux 4° de Reiki, qu’à un moment donné elle pris des notes, je souhaite pour elle qu’elle s’appliquera les techniques de guérison du passé du deuxième degré Reiki. Les cartes sont entre ses mains.
Ainsi l’arrière arrière arrière pensée sera purifié et cette dernière peur – peur de ne pas y arriver – sera très facile à régler. Par exemple, tout simplement avec le traitement mental du deuxième degré, encore une fois.
« j’ai peur de ne pas y arriver ?
»
La recette ; Qu’est-ce que tu aurais
besoin pour y arriver ?
C’est pas que ça devienne facile, ça devient réalisable.
Effectivement l’exploration de
l’esprit, c’est comme l’exploration d’une contrée sauvage. On rencontre des
obstacles. Des endroits qui paraissent inaccessibles. Envahis de ronces, de
marécages, éboulements de roches, une pente trop raide ou un gouffre trop
profond. Le touriste va faire demi-tour en se réfugiant derrière la sagesse
populaire « oulala c’est trop dangereux.. » le ‘ on sait jamais ‘. Le
touriste remet son esprit aux autorités populaires, l’horizontalité. Il
anticipe un danger alors qu’il n’y en a pas. Il y a seulement un risque mais il
ne cherche pas à l’évaluer, il ne connaît même pas ce mot, le risque. Il ne
connaît que l’expression « c’est risqué » qui pour lui est
associé au mot danger il faut savoir que dans ces conditions l’univers ne bouge
pas, ne réagit pas. L’univers laisse faire car l’univers c’est que la personne
va avoir l’occasion d’apprendre une leçon. Si il s’y prend bien.
L’explorateur, le voyageur lui devant l’obstacle, va se poser, se centrer dans
la verticalité. Mode réceptivité. Mode observateur. Ça fait réagir l’univers !
Et tout change. C’est pas que ça devienne facile mais ça devient réalisable. L’Explorateur
ne voit jamais le danger car c’est une illusion. Le danger n’existe pas. C’est
un mot employé par le pervers narcissique pour contrôler un peuple. L’Explorateur,
le voyageur voit le risque et le remet entre les mains de l’univers qui saura
lui dire si ça vaut le coup de le prendre ou pas. Le voyageur est un joueur, et
tout joueur sait prendre des risques. Et ainsi l’explorateur va de l’avant,
découvre la merveille, le trésor. Le déclencheur. La source de toutes ces peurs
décrites ici.
Petite enfance
Lorsque mon amie se sera posé cette question « pour quelle raison j’ai peur de ne pas y arriver ? » Et qu’elle aura trouvé la réponse, elle n’aura plus qu’à appliquer la technique adéquate, comme l’a spécifié Bouddha. Entre autres, celles apprises durant sa formation jusqu’à la maîtrise, dans les différents stages Reiki ainsi qu’au cours des ateliers annexes sur les émotions.
Et derrière cette pensée source de l’empêchement à vivre réellement, cela m’étonnerait qu’elle ne trouve pas d’elle-même la pensée source de la pensée source ; celle qui a déclenché il y a très longtemps dans sa petite enfance la mise en place du comportement limitant.
Ce jour là elle redeviendra ce qu’elle a toujours été mais l’avait oublié ; Méritante.
Travail sur soi de l’enseignant
J’en profite au passage pour partager une pensée source qui vient de m’être dévoilée en fin de cette écriture. Le syndrome du maître Reiki non altruiste.
En imaginant un Maître Reiki qui ait du pouvoir et qui ait besoin d’avoir ce pouvoir et de le garder, puisque ça existe. J’ai été initié par un maître Reiki comme ça il y a 20 ans. Il faisait un très bon travail d’enseignement du Reiki, mais les Maîtres Reiki qu’il initiait il les empêchait de grandir, les appelants ses petits, ses enfants par exemple. Mais pas que.
Bref… Si ma pensée n’était pas reliée à la source j’aurais pu dire à mon amie, au lieu de lui poser les questions avec détachement pour l’aider à mieux se connaître, à bien se comprendre pour évoluer à devenir une bonne enseignante Reiki, si je lui avais dit « bien ! Continu de travailler sur toi-même comme ça et un jour, peut-être, tu y arriveras. Ressers nous du thé s’il te plaît, tu veut bien. Est-ce que tu aurais des biscuits par hasard ? » Avec le ‘peut-être ‘ y a de quoi l’enfermer dans le doute d’elle-même, et ainsi j’aurais écarté une concurrente potentielle. Hélas ce genre de comportement existe tellement encore aujourd’hui dans bien des corporations. Et même dans certaines familles. Et c’est justement parce que le plus grand nombre ne réfléchit pas assez sur ce qui préoccupe, que la population permet que ces comportements d’avidité existent. C’est la loi universelle du consentement (comportements inconscients, certes, mais ô combien opérationnels). Plus nous serons nombreux à purifier nos arrière arrières arrières pensées pour être connectés à la Source, et plus le monde dans lequel on vit aura des chances de se transformer. De passer de l’ombre à la lumière.
Dom